mercredi 22 juin 2011

Le Signal

Le Signal, de Ron Carlson, Gallmeister, 2011

"Pour la dernière fois, Mack et sa femme, Vonnie, partent camper dans les montagnes du Wyoming afin de se dire adieu. Enlisé dans les dettes et l'alcool, Mack a peu à peu contraint Vonnie à renoncer à l'amour profond qui l'avait attirée vers l'Ouest, et la jeune femme a refait sa vie. Cette randonnée est un moment de complicité retrouvée, une ultime chance de se dévoiler l'un à l'autre. Pour Mack, cette expédition est aussi l'occasion d'exécuter une dernière mission pour le compte d'un intermédiaire douteux afin de sauver son ranch de la faillite. Au cœur des vastes étendues sauvages, guidé par un faible signal GPS, il doit retrouver une mystérieuse balise égarée lors d'un survol de la région. Mais cette mission se révélera bien plus périlleuse que prévu."

Petite lecture plus tranquille que le résumé ne le laisse supposer. Rien d'époustouflant. Un petit plaisir.

vendredi 10 juin 2011

Ombres

Ombres de Suzy Lee, Kaléidoscope, 2010

"Un grenier tout noir, une ampoule... une petite fille pleine d'imagination..."

Un splendide et délicat petit ouvrage graphique qui célèbre le pouvoir de l'imaginaire. Un beau livre...


mercredi 8 juin 2011

Bal de givre à New York

Bal de givre à New York, de Fabrice Colin, Albin Michel, 2011

"Anna Claramond ne se souvient plus de rien. Seul son nom lui est familier. La ville autour d’elle est blanche, belle, irréelle. Presque malgré elle, la jeune fille accepte les assiduités du beau Wynter, l’héritier d’une puissante dynastie. Bal de rêve et cadeaux somptueux se succèdent avec lui mais Anna sent que quelque chose ne va pas. Qu’elle est en danger. De plus, des indices et des messages sont semés à son attention par l’insaisissable Masque, un fugitif recherché. Qui est son ennemi, qui est son ami ? Anna sait qu’elle doit se souvenir. Mais que lui réservera sa mémoire une fois retrouvée ?"
Bon, je dois bien avouer que je n'avais pas réussi à aller au delà du second chapitre de "La Malédiction d'Old Haven" du même auteur. Pourtant je n'entends que des louanges à son propos. Alors j'ai décidé de persister. J'ai acheté ce titre en me disant "premier bon point : il n'est pas long", "second bon point : vu le résumé et la couverture,  je vois déjà une dizaine de lectrices qui le liront". Et je l'ai lu. 
Et figurez-vous que j'ai trouvé cela plaisant. Certes, l'héroïne me laisse de marbre, voire m'insupporte légèrement. Certes, le début est un tantinet niaiseux, mais l'on sent vite que quelque chose de grave est là, sous la couche de neige... Alors on gratte! Et la fin, même si elle sent le réchauffé, est sympa. Résultat : une lecture intéressante. Pas passionnante. Intéressante, et c'est déjà pas mal !

Requins d'eau douce

Requins d'eau douce, Heinrich Steinfest, Carnet nord, 2011.

"Un corps flotte dans une piscine au vingt-huitième étage d’un immeuble viennois : déchiqueté et unijambiste. Une minuscule prothèse auditive gît au fond du bassin. Aucune piste sérieuse en vue. L’homme aurait été tué par un requin, ce qui ressemble plutôt à une mauvaise plaisanterie. Richard Lukastik, de la police de Vienne, prend les choses en mains. A 47 ans, l’inspecteur passe pour antipathique mais irréprochable, retors et fou. Il se déplace en Ford Mustang or mat, n’écrase jamais ses cigarettes, dîne chaque soir d’une soupe chez ses parents, n’utilise pas de gants au sens propre comme au figuré, admire le philosophe Ludwig Wittgenstein dont il a toujours un livre en poche qu’il ouvre à l’occasion à n’importe quelle page pour trouver un sens à sa journée. L’enquête est à l’image de celui qui la mène : mordante et dubitative."

Je reste dans le flou avec ce roman. Je l'ai lu de la première à la dernière ligne. Je n'ai sauté aucune page, aucun paragraphe, aucun chapitre. Et je reste dans le flou. C'était inattendu. De longues digressions, toutes intéressantes et biens écrites. Un personnage atypique à la limite du politiquement incorrecte et qui m'a parfois exaspérée. Une intrigue dont le dénouement, s'il n'est pas secondaire, ne nous parait pas essentiel. Enfin pas tout de suite. Parce qu'il y a beaucoup de choses qui auraient pu être explorées de manière plus approfondie. Je reste donc aussi sur ma faim.Vienne semble fascinante mais n'est qu'effleurée. 
En fait, tout ne semble qu'effleuré tandis que le personnage principal est exploré dans ses moindres détails. Le roman tourne autour de lui et de sa manière d'être avant tout. Et je crois que c'est exactement ce qui m'a ennuyé. L'auteur aurait pu prendre un peu de recul vis à vis de son personnage et s'approcher plus près de l'intrigue et de son décors. Laborieux...




dimanche 5 juin 2011

zzzz... zzzz....

ZZZZ...ZZZZ..., de Philippe Corentin, École des loisirs, 2007.

"Le narrateur entreprend de dessiner une histoire de loups. Mais ce sont des mouches qui naissent sous son crayon. Et voilà une drôle d'histoire qui commence pleine de malentendu et de quiproquos..."

Philippe Corentin dans l'absurde et le drôle, comme d'habitude, aurais-je envie de dire. J'ai beaucoup ri et les enfants aussi, surtout quand il s'agit de tourner le livre pour suivre les dialogues des mouches...

samedi 4 juin 2011

Le Caveau de famille, Katarina Mazetti, Gaia, 2011

"Après l’immense succès du Mec de la tombe d’à côté, nous sommes des centaines de milliers de lecteurs à nous demander ce qu’il advient de Désirée, la bibliothécaire, et de Benny, le paysan.
Elle dévore avec autant d’ardeur les livres et les produits bio, lui élève des vaches et n’imagine pas qu’on puisse lire « de son plein gré ». Pourtant, ils se sont promis trois essais pour avoir un enfant ensemble. Si cela ne donne rien, c’est terminé pour toujours. Et si ça marche. Comme le disait un critique littéraire suédois : « Le quotidien tue l’amour, la vie de famille l’enterre. » C’est gai. Bienvenue dans le caveau de famille ! Pétillant et jubilatoire."

ça, c'est la présentation de l'éditeur... En fait, c'est d'un ennui ! On regrette ! On tourne les pages à la recherche de ce qui nous avait tant plu dans le premier volet et on se rend à l'évidence : Le mec de la tombe d'à coté n'aurait pas dû avoir de suite... Tant pis pour nous !

jeudi 2 juin 2011

Litli

Litli de Catherine Leblanc et Séverine Thévenet, Éditions Où sont les enfants, 2007.

"Pour aller vers l'invisible, y a-t-il un chemin ?"


Un moment de magie avec les photos et les marionnettes de Séverine Thévenet et les phrases de Catherine Leblanc lunaire... ou solaire ! Au choix... Une ballade à lire et relire.